Au 16 août 2022, le ministère de la Transition écologique recense, sur la plateforme Propluvia, 93 départements concernés par au moins une restriction de prélèvement d’eau (1). Dans 76 d’entre eux, au moins un arrêté interdisant totalement les prélèvements à des fins agricoles (en situation de crise) a été publié. Il convient de se renseigner auprès de sa préfecture pour savoir si votre exploitation est concernée.

 

À lire aussi : Sécheresse, « l’irrigation est interdite depuis le 4 mai » (17/08/2022)

En crise

Sont placés en situation de crise : l’Ain, l’Allier, les Alpes-de-Haute-Provence, les Hautes-Alpes, les Alpes-Maritimes, l’Ardèche, l’Ariège, l’Aude, l’Aveyron, les Bouches-du-Rhône, le Calvados, le Cantal, la Charente, la Charente-Maritime, le Cher, la Corrèze, la Côte-d’Or, les Côtes-d’Armor, la Creuse, la Dordogne, le Doubs, la Drôme, l’Eure-et-Loir, le Finistère, le Gard, la Haute-Garonne, le Gers, la Gironde, l’Ille-et-Vilaine, l’Indre, l’Indre-et-Loire, l’Isère, le Jura, les Landes, le Loir-et-Cher, la Loire, la Loire-Atlantique, le Loiret, le Lot, le Lot-et-Garonne, la Lozère, le Maine-et-Loire, la Manche, la Haute-Marne, la Mayenne, la Meurthe-et-Moselle, le Morbihan, la Nièvre, le Nord, l’Oise, l’Orne, le Puy-de-Dôme, les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées, le Bas-Rhin, le Haut-Rhin, le Rhône, la Saône-et-Loire, la Sarthe, la Savoie, la Haute-Savoie, la Seine-et-Marne, les Yvelines, les Deux-Sèvres, le Tarn, le Tarn-et-Garonne, le Var, le Vaucluse, la Vendée, la Vienne, la Haute-Vienne, les Vosges, l’Yonne, le Territoire de Belfort, l’Essonne et le Val-de-Marne.

 

Seuls départements à ne connaître aucune restriction en eau, Paris, les Hauts-de-Seine et la Seine-Saint-Denis sont placés en « vigilance ».

 

À lire aussi : Une sécheresse inédite en juillet 2022 (09/08/2022)

(1) Alerte : réduction des prélèvements à des fins agricoles inférieure à 50 % (ou interdiction jusqu’à 3 jours par semaine). – Alerte renforcée : réduction des prélèvements à des fins agricoles supérieure ou égale à 50 % (ou interdiction supérieure ou égale à 3,5 jours par semaine). – Crise : arrêt des prélèvements non prioritaires, y compris des prélèvements à des fins agricoles.