En salades d’hiver, la fermeture des restaurants liée à la pandémie réduit les débouchés. Les ventes chutent de 30 à 40 % en volume. Les cours des laitues reculent nettement, avec des prix parfois en dessous des coûts qui entraînent des abandons de récolte. Les chicorées se défendent mieux. Les ventes d’endives se maintiennent en volume comme en valeur, avec des prix qui restent légèrement au-dessus de la moyenne. La demande pour les jeunes pousses d’endives continue à progresser.

La consommation de choux-fleurs augmente aussi et les cours, bien que variables, restent la plupart du temps au-dessus de la moyenne, grâce aussi à un marché porteur à l’export.

Le froid freine la pousse des asperges et diminue les volumes, mais les cours restent élevés.

Les carottes et les poireaux primeurs souffrent eux aussi du froid, qui réduit les rendements, mais bénéficient de cours dans la moyenne.

En courgettes et concombres, le temps frais au printemps et sur une partie de l’été perturbe les cultures et freine la demande. Les rendements fléchissent, les cours aussi. Malgré la hausse des surfaces, le chiffre d’affaires recule.

En tomates, les cours démarrent à un bon niveau avant de fléchir au printemps (météo peu favorable). La demande se raffermit l’été. De février à septembre, les prix moyens et le chiffre d’affaires progressent par rapport à 2020, année très difficile, sans revenir pour autant dans la moyenne.

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Chiffres et bilans de l’agriculture : La France des productions végétales et animales en 2021