Dans un rapport publié mardi, le gouvernement américain a prévu un recul de plus de 2 % des exportations de blé des États-Unis pour la campagne de 2020-2021 par rapport à celle en cours.

En revanche, le total des exportations de blé dans le reste du monde est estimé à la hausse, ce qui a joué contre le prix du blé américain.

 

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Pluies sur la mer Noire

Par ailleurs, « la région de la mer Noire devrait bénéficier d’averses ce week-end, s’attendant à ce que les conditions de sécheresse s’estompent », indiquent les analystes de CHS Hedging.

Un temps plus favorable aux cultures dans les régions productrices laisse présager d’une hausse de l’offre, ce qui a tendance à faire pression sur les prix.

 

Le maïs a, quant à lui, profité de la nouvelle envolée des prix du pétrole américain, qui a grimpé vendredi de près de 6 % avec l’espoir d’un redémarrage de la demande. Une partie importante de la production de maïs aux États-Unis est utilisée pour fabriquer de l’éthanol, un biocarburant, dont la consommation suit généralement celle de l’or noir.

 

Le soja est, pour sa part, un peu remonté après trois séances de baisse.

 

Le boisseau de maïs (environ 25 kg) pour livraison en juillet, le plus échangé, a terminé vendredi à 3,1925 dollars, contre 3,1750 dollars jeudi (+0,55 %).

 

Le boisseau de blé pour livraison en juillet, le plus actif, a fini à 5,0025 dollars, contre 5,0225 dollars à la précédente clôture (–0,40 %).

 

Le boisseau de soja pour livraison en juillet, le plus échangé, a terminé à 8,3850 dollars, contre 8,3700 dollars la veille (+0,18 %).