Un hiver trop sec, un printemps trop chaud, des arrêtés de crise avec restrictions d’eau. Et, en bout de course, des agriculteurs qui trinquent. Comme chaque année, l’eau manque. Pourtant, il existe des solutions, rappelle Libération.fr du 22 juillet, comme l’installation de retenues collinaires ou de transferts. Seul hic : les collectivités en charge, en grande partie de la politique de l’eau, peinent à mettre la main à la poche. Qui d’autre ? Nicolas Hulot doit présenter le 9 août un nouveau plan de gestion des ressources.

La colère monte aux États-Unis contre le monopole des constructeurs de machines agricoles et de leurs concessionnaires agréés, seuls habilités à déverrouiller les ordinateurs de bord électroniques de ces machines. Un collectif d’agriculteurs du Nebraska milite activement pour l’adoption d’une loi afin de pouvoir les réparer eux-mêmes, rapporte Le Monde du 26 juillet. En attendant, grâce à des logiciels pirates, acquis sur Internet, pour des sommes allant de 100 à 500 dollars, ils contournent les systèmes informatiques et s’improvisent concessionnaires. Pour apaiser la rébellion, John Deere va commercialiser des abonnements avec un accès limité à certains de ses logiciels, tout en interdisant toute ouverture et modification des machines.

LSA du 13 juillet propose un dossier sur les labels qui comptent. La majorité des consommateurs (59 %) disent rechercher à travers eux des produits bons pour la santé. Le respect de l’environnement demeure une attente pour une minorité (38 %).

Le label qui a le plus la côte est celui de l’agriculture biologique AB, talonné par le Label rouge, ou la promesse d’une qualité supérieure. Ensuite, le Made in France gagne du terrain. De là à payer plus cher un produit labellisé, un grand pas reste à faire : la plupart des consommateurs s’opposent à l’idée ou disent ignorer si elle est bonne ou mauvaise.

Les gendarmes de Haute-Loire ont démantelé mi-juillet un élevage clandestin de 64 sangliers. « Même si on estime qu’il y en aurait plutôt 150 car nous n’avons pas été en mesure de tous les compter », précisent-ils dans Le Parisien du 23 juillet.

Dans un parc de 60 ha de Bas-en-Basset, l’éleveur, récidiviste, pimentait les parties de chasse dominicales. Au grand dam des agriculteurs du secteur, qui estiment les dégâts causés sur les exploitations chaque année par ces bêtes à 250 000 €.

Suite au « Vu/Lu », paru le 28 juillet dans La France agricole , Sébastien Bailly précise qu’il n’a encore rien récolté et qu’il n’est pas certain de ses débouchés.

Il souligne aussi que le titre de la série du quotidien La Croix « Agriculteurs et heureux » n’est pas de son fait.

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