Le Parisien Week-end du 7 mai a bien tenté d’être optimisme avec ce titre d’article « La cultivatrice sauvée par des étudiants », mais pour aussitôt se raviser dans le texte : de nombreux exploitants reconnaissent devoir faire face à de multiples défections de leurs nouvelles recrues après un ou deux jours de travail. « Séduits par l’idée de respirer le grand air, certains employés sont vite écrasés par la cadence de production, les horaires, l’infernale répétition. » Un producteur d’asperges de Seine-et-Marne ajoute regretter ses employés polonais « plus productifs, moins revendicatifs et qui savent se contenter d’une pause de dix minutes ».

Même ton, le 10 mai, sur le site de Figaro.fr qui parle du « flop du recrutement de cueilleurs amateurs ». L’article précise, en outre, que les 300 000 candidatures annoncées se sont soldées par seulement 15 000 missions contractualisées.