La Bretagne importe 70 % de son blé noir de Chine et des pays de l’Est, révèle Ouest-France du 8 janvier. « C’est un problème de prix rémunérateur, explique Laurent Kerlir, président de la chambre d’agriculture du Morbihan. On nous demande toujours de la qualité, sauf que l’on ne veut pas la payer. » La production de la région couvre seulement 20 à 25 % de ses besoins. Et de nombreux industriels s’en lavent les mains, s’en référant toujours à la Bretagne, même quand le blé est étranger.