Dans la Nièvre, l’agriculteur Olivier Pieuchot a converti l’une de ses parcelles en bio, « car à chaque fois que j’intervenais avec mon pulvérisateur, j’étais pris en photo et montré du doigt (parfois d’honneur). Bref, j’étais considéré comme le pire pollueur de la planète », raconte-t-il, le 22 mars, sur Facebook. Quelle n’a pas été sa surprise quand il a découvert que ses voisins étaient venus dans son champ de luzerne pour « traiter au glyphosate le long de leur clôture, sur une largeur de 50 cm ». Las, il ne portera pas plainte, mais appelle citoyens et consommateurs à davantage de respect.