Volage, le coq gaulois échappe aux prédateurs. Indomptable, il ne­ se prête pas à l’élevage en bat­te­­rie. « Ce n’est pas par ha­sard­ si César a surnommé ses ad­­versaires les Gaulois ! », ra­conte Denis Thomassin, président de Bresse-Gauloise club de France, dans le numéro de juillet de Society. C’est aussi la raison pour laquelle la race, appelée la gauloise saumon doré, est en voie d’extinction. Afin de la sau­ve­­garder, un conservatoire dé­dié à l’animal ouvrira ses portes en septembre, sous l’impulsion d’un passionné, Damien Vidart, qui a sillonné la France à la recherche des derniers éleveurs de gauloises.