C’est l’analyse faite par Philippe Goetzmann dans une interview à ActuRetail, parue le 20 janvier. Ce spécialiste de l’évolution des modes de consommation, à la tête d’un cabinet de conseil dédié à la transformation de la grande distribution, relève que le bio ferait sa moins bonne année depuis dix ans. Selon lui, « c’est un signe de décalage, car si l’on faisait une analyse de tout ce qui a été publié dans la presse ou sur les réseaux sociaux, nous dirions sans doute qu’il s’agit d’une année exceptionnelle pour le bio ». Sa consommation demeure surtout urbaine, ajoute-t-il, CSP + (1) et retraitée.

(1) Catégories socioprofessionnelles disposant d’un pouvoir d’achat plus élevé que la moyenne.