Les deux mois de confinement pourraient avoir favorisé la dispersion du loup, estime Jean-Luc Valérie, à la tête de l’Observatoire des loups. Dans L’Union du 10 mai, l’expert indique que l’animal a adapté son domaine vital au contexte. Puis, qu’à l’inverse du reste de la faune sauvage, il devrait aussi s’accoutumer au retour de l’homme car « il est observateur de son activité ».