Dans le bassin nantais, où 85 % des brins français sont cultivés, 70 % de la récolte devrait être perdue, selon Le Monde du 27 avril. La grande distribution a baissé ses commandes de 30 %, et les fleuristes, hors service de livraison, sont fermés. En 2019, les ventes avaient atteint 22 M€.

En Île-de-France, les producteurs pourraient mieux s’en sortir, estime, le 26 avril l’Union horticole francilienne, dans le quotidien Le Parisien. Les distributeurs privilégient les producteurs locaux. Or, sur les 120 horticulteurs de la région, seule une dizaine vend en gros.