Depuis 2015, les aléas climatiques, la baisse des cours et l’érosion des primes entament les marges des exploitations céréalières. « Avec un prix du foncier qui reste élevé et une rentabilité en baisse, l’agrandissement perd de son intérêt. Se diversifier dans une production qui amène de la valeur ajoutée permet­ de retrouver un équilibre tout en partageant les risques »...
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
12%

Vous avez parcouru 12% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !