Cela se cultive !
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Comment faire passer des messages sur ses bonnes pratiques environnementales ? En 2017-2018, le Muséum national d'histoire naturelle (MNHN) a choisi le mode de l'exposition photographique. D'immenses oeuvres, très belles, sont encore exposées en extérieur, sur des grilles de l'École de Botanique, dans l'allée centrale au coeur du Jardin des plantes.Depuis le printemps 2017, les plus de 2 645 000 visiteurs annuels - venus du Monde entier - ont pu découvrir de multiples exemples de faune et de flore, sauvages et surprenants au coeur de Paris, identifiés par les écologues de l'Inventaire National du Patrimoine Naturel (INPN). Jardinières et jardiniers du lieu recourent aux gestes traditionnels. Ils expliquent très concrètement leur travail quotidien et leurs préoccupations : la préservation de la diversité animale et végétale, hôtes naturels du Jardin. Depuis de nombreuses années, les jardiniers ont abandonné insecticides et herbicides au profit de pratiques qui favorisent plutôt insectes, hérissons ou lézards... Cette exposition est encore visible jusqu'au 11 mars 2018.

Bestiaires botaniques !Une autre exposition prendra le relais, dans la galerie de botanique, jusqu'au 1er juin 2018 : "Bestiaires botaniques", pour mettre en valeur les oreilles d'ours, langue-de-chien ou autres pied-de-poule... des plantes aux noms étranges évoquant une partie de l'anatomie d'un animal.

Odile Maillard