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Vendre en toute sécurité face au coronavirus

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La vente de produits alimentaires à la ferme reste autorisée par le décret du 23 mars. © Jean Michel Nossant

Des mesures de prévention contre l’épidémie du coronavirus doivent être obligatoirement prises pour protéger les clients et le personnel du local de vente.

Autorisés à l’ouverture, les points de vente à la ferme sont dans l’obligation de mettre en place un certain nombre de dispositifs pour restreindre la propagation du virus.

Réguler les entrées

Les poignées et terminaux de paiement doivent régulièrement être nettoyés et désinfectés. Dans la mesure du possible, il faut privilégier les paiements sans contact. Le personnel veillera à se nettoyer les mains régulièrement et après chaque tâche (mise en rayon, encaissement, manipulation d’espèces ou du terminal de paiement) avec de l’eau et du savon ou, à défaut, du gel hydroalcoolique. Les gants doivent être changés régulièrement et les mains lavées après avoir retiré ces derniers.

Le nombre de clients présents au même moment est limité. La MSA préconise une personne à la fois quand la pièce est petite et n’a qu’une porte. La distance entre les personnes doit être respectée. Du gel hydroalcoolique peut être mis à disposition à l’entrée du magasin, en libre accès. Le client n’a pas le droit de toucher les produits, ces derniers seront déposés sur le comptoir par le vendeur puis pris par l’acheteur.

Organiser et informer

Pour repérer les distances « barrières » entre chaque personne, les files d’attente seront organisées avec un marquage (rubalise, cagettes…). Une personne du point de vente doit gérer les entrées et sorties des clients dans le local. Une affiche, sur la porte d’entrée par exemple, rappellera aux clients la bonne conduite à adopter et les mesures prises sur le lieu de vente.

A.G.

Plus d'infos sur le sujet

ERRATUM (La France agricole n° 3835, p. 61). L’éligibilité à l’ICHN dépend du siège d’exploitation et non du siège social. Les agriculteurs bénéficieront de l’ICHN si le siège d’exploitation et 80 % de la SAU sont situés en zone défavorisée.

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Cet article est paru dans La France Agricole

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