« Le phénomène des vents dominants dans les bâtiments, comme nous le connaissions avant, a disparu. Aujourd’hui, les stabulations doivent être adaptées aussi bien à la multiplication des vents perturbateurs qu’à la hausse des températures estivales », constate Renaud Selles, conseiller « bâtiment » à la chambre d’agriculture de la Creuse (1).  La priorité est d&rsquo...
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