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Dossier Le « grand livre » enregistre toutes les opérations

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Toutes les opérations réalisées par l’exploitation au cours de l’exercice sont inscrites dans le « grand livre », rangées dans des classes de comptes.

En comptabilité, pas de place pour la fantaisie : tout est organisé selon les règles du plan comptable général agricole de 1999. Il existe sept principales classes de comptes (voir ci-dessous). Les comptes 1 à 4 serviront à construire le bilan. Les comptes 6 et 7 donneront le compte de résultat, lequel apparaîtra dans la liasse fiscale. Parfois transmis en format numérique, vous pouvez en demander l’impression.

Déterminer les prélèvements privés

Dans une entreprise individuelle, toutes les opérations entre l’exploitant et l’exploitation sont enregistrées dans le compte exploitant (108). Ce dernier répertorie tous les virements bancaires vers le compte privé (ou l’inverse parfois), les achats personnels faits avec le compte professionnel, les règlements des charges « mixtes » (électricité, eau) qui peuvent être partiellement affectées à l’exploitant, et l’autoconsommation (viande, lait, etc.). On en déduit les prélèvements privés sur l’année.

En société, les opérations entre les associés et l’exploitation sont enregistrées dans le compte courant d’associé (CCA) (455). Chaque associé a son compte propre, où seront répertoriés les virements vers son compte privé, sa rémunération fixée en assemblée générale, la rémunération en cas de mise à disposition de foncier, sa part de charges « mixtes » et son autoconsommation. On peut en extraire les prélèvements privés de l’exploitant sur l’année. Le CCA est normalement créditeur, c’est-à-dire que la société doit de l’argent à l’exploitant.

Moins d’exigences au micro-BA

Un exploitant (en individuel, associé unique d’EARL ou associé de Gaec), dont la moyenne des recettes HT sur les trois dernières années ne dépasse pas 85 800 €, peut choisir le régime du micro-BA (ancien « forfait »). Les obligations comptables consistent à tenir à jour un relevé des recettes et à conserver les factures. Mais rien n’empêche d’aller plus loin dans le traitement des données et de construire une comptabilité identique à celle obligatoire au régime réel.

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