Dans le Sud-Ouest, les filières avicoles ne s’attendaient pas à ce nouveau coup du sort. À deux jours de retrouver son statut « indemne » d’influenza aviaire (IA), la France voit un nouveau virus débarquer sur son sol (voir La France agricole du 16 décembre, page 16).

À peine la production relancée après l’épizootie d’IA qui avait débuté en novembre 2015, revoilà le cortège de mesures contraignantes : abattages, périmètres de protection, confinement… Adieu aussi la levée des embargos sanitaires décrétés par nombre de pays tiers, acheteurs de nos foies gras et de notre génétique.

L’embargo sanitaire, c’est aussi le serpent de mer de la filière bovine. Près d’un an et demi après sa réapparition, la fièvre catarrhale ovine bloque toujours les mouvements des animaux. Le dispositif de surveillance est renforcé, dans l’espoir de déterminer une période saisonnièrement indemne afin de bénéficier de dérogations à l’interdiction de sortie des zones réglementées.

E.C et H.C