«Pour que les animaux sortent, il faut aménager le parcours », lance Jean-Marie Fontanet, de l’Institut technique de l’aviculture (Itavi) et coordinateur du projet Bouquet (1). Le défi est d’autant plus important sur une grande surface. « L’objectif est d’obtenir la meilleure répartition possible des animaux », poursuit-il. Il s’agit notamment de limiter l’impact environnemental des déjections...
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