Dans la mise en place de leur politique d’accompagnement, les coopératives proposent plusieurs aides et soutiens aux jeunes installés. Ces derniers ne doivent pas hésiter à les solliciter pour connaître l’étendue des actions engagées. Concrétisées le plus souvent à travers une convention ou une « charte », leur contenu peut varier d’une coopérative à l’autre.

L’aide la plus classique concerne l’acquisition des parts sociales de la structure. Elle peut prendre la forme du versement d’une avance sans intérêts, consacrée à l’achat des titres ou à une souscription étalée du capital social.

Des avances et remises au prêt sans intérêts

Pour donner un coup de pouce à la trésorerie de départ, d’autres avances sans intérêts sont versées pour soutenir l’achat d’approvisionnements ou l’acquisition de cheptel.

Chez Triskalia, les jeunes installés en production porcine, engagés dans « un contrat nouvel investisseur », peuvent bénéficier d’un prix de référence de leur production supérieur à celui du marché.

Au bout de cinq ans, un bilan est réalisé. Le résultat peut amener le producteur à rembourser, sans intérêts de retard, le trop-perçu par rapport au marché.

Dans d’autres coopératives, les investissements sont également soutenus. Les jeunes financent ainsi une partie des nouveaux bâtiments ou matériels par des prêts sans intérêts ou des subventions versées par la structure.