«Aujourd’hui 82 % des 5,7 millions de porcs produits par les adhérents sont en “Porc bien-être”, c’est-à-dire non castrés », assure Édouard Marcault, responsable du service économique du groupement de producteurs de la Cooperl. Au sein de la coopérative, le projet de produire des mâles entiers remonte à 2012. « Après plus d’un an de recherches, la mise en essai dans une quarantaine d’élevages, la production s’est très vite accélérée », se remémore-t-il.

L’aliment mieux valorisé

Quant aux producteurs, ils semblent y trouver leur compte. « Le principal avantage du mâle entier est de pouvoir mieux valoriser que les femelles l’aliment, donc d’améliorer l’indice de consommation­, explique le responsable. Ils sont également plus musclés et plus maigres que les porcs castrés. »

Le groupement avance un gain net moyen par porc de 5 euros (voir l’infographie ci-dessus). « En 2019, les éleveurs de la coopérative ont obtenu un poids de vente chaud moyen de 96,36 kg, contre 95,07 kg sur le reste de la zone Uniporc, détaille Édouard Marcault. S’agissant de la plus-value “qualité”, elle est supérieure de 2,71 centimes pour nos éleveurs et s’élève en moyenne à 16,68 centimes. » V. Guyot

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