En salade d’hiver, les cours démarrent à un niveau correct à l’automne 2016 avant de flamber en janvier et février 2017, le gel ayant réduit la production en France et dans le sud de l’Europe. En mars et avril, ils plongent avec le redoux. Mais la campagne, meilleure que la précédente, permet aux producteurs de reprendre pied. Sur un marché plus dégagé, l’endive est valorisée à des cours supérieurs à la moyenne jusqu’en mars. Avec une offre réduite par la sécheresse, le chou-fleur se vend bien à l’automne 2016. Avec un export dynamique, les cours restent ensuite au-dessus de la moyenne jusqu’en janvier avant de plonger. En carotte de conservation, la campagne est décevante. Avec une forte concurrence et des problèmes de qualité, les prix sont tirés vers le bas. À l’inverse, le poireau se vend très bien.

Au printemps, les cours sont en retrait par rapport à 2016 pour la carotte et la pomme de terre primeur, ainsi que pour l’artichaut. Les cours des légumes d’été fluctuent fortement. Pour la courgette, après avoir été corrects jusqu’en mai, ils plongent en juillet et août avant de flamber en septembre. Les cours du concombre, bien valorisés en début de campagne, fléchissent en avril et mai avant de remonter en juin. À partir de juillet, l’offre dépasse la demande. En août, les cours s’effondrent et les producteurs doivent jeter des invendus. La campagne de la tomate démarre bien. Les prix fléchissent en mai, rebondissent puis chutent à nouveau en dessous de la moyenne en juillet, avant de se raffermir en fin de campagne.

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Rétrospective/2017 : Le bilan des productions végétales et animales