«Au début, je recevais une alerte dès qu’il y avait le moindre grain de sable sur le robot, se souvient cet éleveur du Finistère, qui a opté pour la traite automatisée en 2012. J’ai vite compris que ça allait être invivable, surtout pour la famille. J’ai reparamétré les alertes pour les limiter aux gros problèmes. Si une vache se décroche en pleine nuit, pas besoin de me réveiller pour ça. Il faut apprendre à relativiser et se détacher de la peur de manquer quelque chose, car c’est vrai que la possibilité d’être informé de tout et tout le temps est assez addictive. »

Éviter les coupures de courant

Parmi les causes de panne les plus fréquentes sur les robots de traite, les redémarrages difficiles et incomplets après une coupure de courant arrivent en tête. Les techniciens de maintenance en robot de traite ont une solution radicale : « Il ne faudrait jamais vendre de robot de traite sans un groupe électrogène, en particulier quand l’éleveur est en bout de ligne. Une pratique qui n’est pas encore entrée dans les habitudes des vendeurs. »

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Robot de traite : Quand le stress pousse à l’abandon