« Dans le cadre du projet Teneblimit, il ressort qu’il existe des ténébrions résistants aux insecticides. Nous travaillons sur treize populations et deux familles chimiques : les pyréthrinoïdes et les organophosphorés. L’alternance des familles de molécules est à privilégier pour varier les modes d’action. Changer de produit ne veut pas dire changer de matière active. Il est conseillé de lire l’étiquette et de suivre les recommandations pour éviter les sous-dosages, propices aux résistances. »

David Renault, enseignant chercheur à l’université de Rennes 1