« En juin 2018, avec 81 000 têtes, les exportations de broutards sont en retrait de 3,9 % par rapport à 2017, note le ministère. Ce recul résulte de la baisse des ventes de broutards légers (–21 %), malgré la hausse de près de 10,5 % des ventes de gros bovins mâles. Sur l’année, les exportations de broutards reculent de 1,1 % par rapport à 2017. »

L’Espagne et l’Algérie aux achats

La demande italienne s’est repliée de 7 500 têtes. Cette baisse d’activité est compensée par un commerce plus important avec l’Espagne, de 2000 têtes, et surtout avec l’Algérie, de 16 800 têtes.

Des exportations de petits veaux élevées

« Par rapport à 2017, les exportations de veaux de 3 semaines qui représentent 95 % des exportations de veaux d’élevage, restent élevées : +25 % par rapport à juin 2017 et +30 % sur le premier semestre de 2018 », constate le ministère.

L’Espagne reste le principal débouché de cette catégorie d’animaux. « En parallèle à cette hausse des ventes, les importations de veaux de 3 semaines ont fortement progressé sur 6 mois (+127 %), les intégrateurs ayant ainsi cherché à compenser le manque d’animaux dans les élevages. »

Votre analyse du marché - Bovins maigres

Les tarifs sont à la baisse

Le ralentissement des mises en place en France et la moindre activité à l’exportation font monter les tensions sur le commerce des broutards et des taurillons. Les tarifs sont revus à la baisse dans l’ensemble des catégories, avec des écarts de valorisation plus ou moins importants selon les marchés.
Votre analyse du marché - Veaux

Les ventes de veaux gras reculent

Avec l’arrêt de la restauration scolaire et la hausse des températures, les ventes de veau gras sont en net repli. Les mises en place de décembre ne souffrent pas trop de cette situation, mais les contraintes économiques sont plus compliquées à supporter avec l’augmentation de la valeur des veaux.