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Net repli des abattages

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Volailles de chair - Net repli des abattages
La production française de canards progresse de 3 % au premier semestre de 2019. © C. Faimali/GFA

En juillet 2019, les abattages français de volailles reculent de 3 % sur un an, avec un repli marqué pour les dindes, les canards et les pintades. Sur le volet des échanges, le déficit du commerce extérieur continue de se détériorer.

« En juillet, les abattages de dindes, canards et pintades sont en baisse marquée sur un an. Il s’agit du second repli mensuel en 2019 pour la filière du canard gras (–5,5 % en avril et –10,6 % en juillet), rapporte le ministère de l’Agriculture, dans sa note de conjoncture publiée le 4 septembre 2019. Les abattages de poulets sont équivalents à ceux de juillet 2018, se situant à un niveau soutenu pour une période habituellement en léger creux saisonnier. »

Sur le premier semestre de 2019, la production française de volailles de chair s’établit à 865 000 tonnes-équivalent carcasse (tec), inférieure de 3 % à celle de 2018, « qui reste marquée par une production soutenue de poulets ». Les productions de dindes et de pintades se replient (–5 %), tandis que la production de canards est la seule à progresser (+3 %).

Exportations en berne

En juin 2019, le solde du commerce extérieur des viandes de poulet reste déficitaire de 22 500 tec en volume et de 46,8 millions d’euros (M€). Une tendance appuyée par un recul des exportations de 14 % sur un an, en particulier vers le Moyen-Orient et l’Afrique subsaharienne.

Sur le premier semestre, ce déficit atteint 134 000 tec et 290 M€, contre 96 000 tec et 234 M€ en 2018. Sur la même période, les exportations françaises de viande de volaille se replient de 12 % en volume, tandis que les importations progressent de 5 %.

« La baisse d’un tiers des exportations vers le Moyen-Orient et l’Afrique subsaharienne n’est pas compensée par les débouchés croissants au sein de l’Union européenne », précise le ministère. Quant aux achats français, ils proviennent essentiellement de la Pologne, de l’Allemagne, de l’Espagne et de la Belgique.

V. Guyot
La production d’œufs marque le pas

Au premier semestre de 2019, la production d’œufs de consommation se replie de 8 % sur un an. Les prix moyens à la production sont soutenus (supérieurs de 9 % à la moyenne de 2014 à 2018). Les mises en place de poussins de ponte dans les élevages se redressent de 5 %.

Les mises en place se redressent

Sur la même période, 23,4 millions de poulettes ont été placées dans les élevages, soit une progression de 5,4 % sur un an. La baisse des éclosions est atténuée par une diminution des exportations de poulettes, et dans une moindre mesure une hausse des importations.

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