« Concernant les dégâts agricoles, les services de l’État doivent opérer au plus vite, afin que les constats, les évaluations et les mesures à prendre se fassent rapidement. La FNSEA, avec son réseau, est déjà aux côtés des producteurs dans l’aide et l’accompagnement nécessaires », précise le syndicat majoritaire dans un communiqué.

« La multiplication des aléas climatiques est une réalité. Les tempêtes Eleanor et Carmen en sont un triste symbole. Donnons au plus vite la possibilité aux agriculteurs d’appréhender au mieux ces événements en mettant à leur disposition un bouquet de solutions, allant de l’assurance jusqu’à l’épargne de précaution en passant par des fonds de mutualisation. »

Changement de modèle

Pour la Confédération paysanne, « les événements climatiques extrêmes se succèdent avec gravité. Ils sont la preuve qu’un changement de modèle est plus que jamais nécessaire pour faire face au réchauffement climatique. Par ailleurs, nous espérons que les compagnies d’assurance, qui augmentent toujours un peu plus leurs primes, sauront être humaines et efficaces ».

« Il faut que l’État sorte de son mutisme et apporte des solutions à toutes les paysannes et à tous les paysans. Plus que jamais un fonds de mutualisation, solidaire entre les filières, abondé par les paysans, l’aval et l’État doit être mis en place », déclare la Confédération paysanne.