Michel Barou : Le 21 juin, il y avait déjà eu une rave-party sur cette parcelle. Mais l’on avait fini par trouver un accord à l’amiable : les fêtards pouvaient rester, dans une partie limitée, à condition de ne plus jamais revenir. Ils s’y étaient engagés. Mais déjà, à l’issue de cette première fête, une camionnette était restée sur place pendant quinze jours...
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
12%

Vous avez parcouru 12% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !