Le déficit des produits agricoles est d’autant plus élevé que les importations continuent de progresser, notamment du fait d’achats « soutenus à l’Amérique (États-Unis, Argentine et Brésil), à l’Ukraine et à la Turquie. Le repli des livraisons se concentre sur les céréales. Les ventes d’orge refluent, notamment à destination de la Chine, des Pays-Bas, de l’Inde, de l’Arabie Saoudite, de l’Allemagne et du Portugal. »

Le blé souffre moins que l’orge

Les exportations de blé souffrent moins que celles d’orge car les baisses des envois vers l’Union européenne, l’Italie en particulier, l’Inde et l’Algérie sont atténuées par des contrats à destination des États-Unis, de Cuba, du Mexique, et du Vietnam. Les exportations de maïs se replient aussi de façon modérée, le recul des ventes dans l’Union européenne et à la Libye étant compensé par une poussée des livraisons en Égypte et au Cap-Vert.

Concernant les produits agroalimentaires, le solde commercial se détériore « en raison d’une hausse des importations plus forte que celle des exportations ». Les achats dans l’Union européenne sont soutenus, notamment ceux d’huiles végétales, de viandes ovine et porcine, et de boissons alcoolisées. Ceux de tourteaux depuis le Mercosur sont également très fermes. En revanche, ceux d’huiles végétales en Ukraine fléchissent. La hausse des ventes est centrée sur les spiritueux aux États-Unis et à Singapour.