Avec 910 attaques enregistrées au 30 juin 2019 et 3 060 victimes indemnisées (données non stabilisées), les dégâts des loups semblent avoir stoppé leur ascension. L’année dernière à la même date, plus de 1 000 constats avaient déjà été comptabilisés pour près de 3 800 animaux domestiques dévorés.

Recul dans le Var

Provence-Alpe-Côte-d’Azur concentre toujours la plus grande partie des actes de prédation avec 636 constats pour près de 2 200 victimes (2 700 en 2018). Le recul le plus marqué est signalé dans le Var. Le département compte 363 victimes contre 806 en 2018 à la même date.

En Rhône-Alpes, les dommages du début de l’année sont sensiblement comparables à ceux de 2018. La pression est toutefois un peu moins importante en Savoie, alors que dans le Cantal, un foyer d’attaque semble s’installer.

La Meurthe-et-Moselle passe en tête dans le Grand Est

En Bourgogne Franche-Comté, six départements sont désormais concernés par les attaques : la Côte-d’Or, le Doubs, la Haute-Saône, le Jura, la Saône-et-Loire et l’Yonne. Dans le Grand Est, la Meurthe-et-Moselle devance désormais les Vosges avec 50 constats et 136 victimes indemnisées.

M.-F. M.