Le Modef demande que le loup ne soit plus un animal protégé. Il faut « le sortir de la convention de Berne », indique le syndicat, qui revendique l’application de l’article L 113-1 du code rural où le gouvernement, « en conformité avec les dispositions des traités instituant la Communauté économique européenne, reconnaissant ces rôles fondamentaux de l’agriculture, du pastoralisme et de la forêt de montagne, doit assurer la pérennité des exploitations agricoles et le maintien du pastoralisme, en particulier en protégeant les troupeaux des attaques du loup et de l’ours dans les territoires exposés au risque. »

Le Modef dénonce aussi le système d’indemnisation et le « récent désengagement envers les éleveurs sous prétexte que les enveloppes auraient été consommées », et demande une prise en charge totale des dégâts causés par le loup.

Les militants avancent aussi l’idée du piégeage, « sous la responsabilité de l’État, pour éliminer les meutes dévastatrices ». Ils réclament également la mise en place d’un réseau d’alerte entre éleveurs pour transmettre l’information en temps réel en cas d’attaque.