Jacques My, directeur de l’UPJ, et Guillaume Roth, président, espèrent revenir aux dates d’interdiction initiales d’utilisation de phytos, soit 2020 pour les collectivités et 2022 pour les particuliers.

Lors d’une conférence de presse, le 25 novembre 2016, Guillaume Roth, président de l’Union des entreprises pour la protection des jardins et des espaces publics (UPJ), a rappelé que la loi de transition énergétique prévoyait la suppression des produits phyto issus de la chimie de synthèse pour les collectivités dès 2017 et à partir de 2019 pour les particuliers.

Pour lui, néanmoins, « certains assouplissements » sont envisageables à travers les projets de loi sur la biodiversité et sur le patrimoine examinés au Sénat au début de 2016. « Nous espérons revenir aux dates antérieures » d’interdiction, soit 2020 pour les collectivités et 2022 pour les particuliers, a précisé Jacques My, directeur de l’UPJ.

Favorables au changement

Ces échéances figuraient en effet dans une première loi, votée au début de 2014 à l’initiative du député écologiste Joël Labbé, puis ont été raccourcies de trois ans par la loi sur la transition énergétique de la ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, adoptée en août.

« Nous sommes favorables à la reconversion, mais nous savons qu’il nous faut 10 ans pour créer un nouveau produit adapté », a confirmé Guillaume Roth.

F.M.