203 300 tonnes de pêches, nectarines, et brugnons : c’est ce que la France devrait produire en 2019. Si le chiffre est honnête, cette récolte représente cependant une baisse de 4 % par rapport à la moyenne quinquennale. « Elle serait la deuxième production la plus faible depuis 5 ans », souligne le ministère dans sa note de conjoncture.

Les producteurs de l’Hexagone devraient-ils s’en attrister ? Pas si sûr. En juin, note le ministère, « les cours sont supérieurs de 8 % à la moyenne allant de 2014 à 2018 ». Seul avantage de la canicule : les Français sont avides de fruits frais, et la demande se maintient donc au-dessus de l’offre.

Ivan Logvenoff