« La mesure aurait pour but de soutenir les producteurs face à des prix de marché souvent bien en dessous des coûts de production. Les prix ont été poussés à la baisse, d’une part, par une récolte exceptionnelle et, d’autre part, par la fermeture d’importants marchés d’exportation », indique la Commission.

La situation actuelle est proche de celle de l’été 2014, qui a suivi directement la fermeture du marché russe. « À l’embargo russe s’ajoutent aujourd’hui des mesures phytosanitaires qui, depuis juillet 2017, limitent l’accès au marché biélorusse », explique la DG agriculture à Bruxelles.

En juin 2017, la Commission a adopté une mesure qui vise à soutenir les secteurs touchés par l’embargo russe. « Les quantités supplémentaires de pêches et nectarines qui pourraient encore être retirées, seraient destinées, entre autres, à des programmes de distribution gratuite », explique Bruxelles.