Environ 130 organisations de la société civile, dont le WWF, Greenpeace, Générations Futures, etc., ont appelé mercredi à suspendre provisoirement les autorisations du maïs transgénique NK 603 et du RoundUp, mis en cause par l'étude de Gilles-Eric Séralini.

Dans un appel commun, remis au Premier ministre et aux ministres de la Recherche, Santé, Agriculture et Environnement, ces organisations demandent aussi « la transparence sur les études d'évaluation des risques sur la santé et l'environnement ayant conduit à l'autorisation (culture ou importation) dans l'Union européenne des OGM et des pesticides. »

Elles exigent « la communication des données brutes de ces études sur un site public en ligne et sous une forme exploitable statistiquement, pour permettre à l'ensemble de la société civile de réaliser ou commanditer toute contre-expertise. »

« Cette exigence de transparence concerne en priorité les données brutes des études ayant conduit à l'autorisation : du maïs OGM NK 603, des différentes formulations commerciales des Roundup, de deux maïs OGM Bt (Bt 176 et Mon810) et des sojas OGM tolérant au Roundup » précisent les signataires. 

I.E.