Dans son dernier bilan, Météo-France note que la sécheresse des sols superficiels qui a débuté à la fin d’avril perdure des Hauts-de-France au Grand Est ainsi que du Jura à la Méditerranée. Elle s’est atténuée de l’Île-de-France à la Nouvelle-Aquitaine et au Midi-Pyrénées. En revanche, elle s’est accentuée du Morbihan à la Vendée, ainsi que sur le pourtour méditerranéen.

Sur le Var et les Alpes-Maritimes, la très faible pluviométrie et les températures très élevées depuis la mi-mai ont contribué à un assèchement remarquable des sols superficiels, qui approche les valeurs records de 2003 et 2006. Par ailleurs, la Corse connaît depuis le 22 avril sans interruption des valeurs records de sécheresse.

Des pluies peu abondantes

Les précipitations ont été essentiellement orageuses, et peu fréquentes sur l’ensemble du pays depuis le début de juillet. Elles se sont principalement produites sur un large quart nord-est ainsi que sur le sud de l’Aquitaine et du Midi-Pyrénées. La pluviométrie a été déficitaire presque partout, hormis dans les Landes, l’Oise et plus ponctuellement au pied des Pyrénées, dans le centre et le nord-est du pays.

Au 19 juillet, le déficit est très marqué de la Normandie à la Bretagne, de la Dordogne au sud du Massif central, ainsi que sur les régions méditerranéennes. De l’Hérault aux Alpes-Maritimes ainsi qu’en Corse, il a plu moins de 2 jours depuis le début de juillet et les cumuls ne dépassent pas 2 mm.