« Je suis en désaccord avec l’arrivée de la viande bovine sur la table des négociations, a affirmé le ministre. Nous devons faire en sorte que nos filières françaises ne soient pas des variables d’ajustement. »

Lundi prochain, huit États membres, dont la France, devraient monter au créneau devant le Conseil européen pour défendre leur position.

Stéphane Travert a également affirmé l’ambition de la France de « reprendre le leadership dans la coconstruction des politiques agricoles en Europe ».

« Pas de low-cost »

Interrogé sur les États-généraux de l’alimentation, le ministre a souligné que les professionnels et l’État devaient prendre leurs responsabilités, et que « les consommateurs ne veulent pas d’une alimentation low-cost mais d’une alimentation saine, durable et accessible. » Il reste à savoir ce que chacun entend par « accessible »…

V.S.