L’Inra a annoncé le 7 juillet 2016 avoir développé un nouveau système d’amplification in vitro du prion, à l’origine de maladies touchant les animaux d’élevage (tremblante du mouton, vache folle). Outre son intérêt pour la recherche scientifique, il devrait permettre de réduire l’expérimentation animale.

L’inconvénient majeur de l’étude du pouvoir infectieux du prion sur des échantillons biologiques est la durée d’incubation de la maladie (de 2 mois à 2 ans). Autre problème : le grand nombre d’animaux nécessaire pour les études.

Les chercheurs des unités de virologie et d’immunologie moléculaire, et des interactions hôtes-agents pathogènes à l’Inra ont amélioré la méthode dite PMCA (Protein Misfolding Cyclic Amplification), qui permet d’amplifier une faible quantité de protéine prion anormale afin de pouvoir la détecter.

E.C.