L’Unell compte aujourd’hui 8 OP : l’UPLBP (Haute-Normandie/Île-de-France/Picardie), l’APPLAGE (Grand-Est), l’AP3LMC (Massif central), Solaisud (Sud-Ouest), APLSE (Sud-Est), l’OP de Cuincy (Nord-Pas-de-Calais), l’APLRodez (Rodez) et l’APLBL (Bretagne/Pays de la Loire) (1). Soit 3 400 exploitations laitières livrant près de 1,4 milliard de litres de lait à Lactalis.

Une OP peut adhérer à deux AssOP différentes

L’Unell existe déjà depuis cinq ans, avec ses statuts, son conseil d’administration et son budget, rappelle Claude Bonnet, son président. « La demande de reconnaissance en AssOP a été déclenchée par la possibilité qu’une OP puisse adhérer à deux AssOP différentes », une souplesse introduite par la loi Sapin 2. En effet, deux OP membres, l’APLBL et l’APLSE, adhéraient déjà à deux AssOP reconnues.

« L’approche collective est essentielle »

« Face au géant laitier, l’approche collective est essentielle, rappelle la toute nouvelle AssOP dans un communiqué publié le jour même. Il serait illusoire de vouloir négocier un prix du lait individuellement avec Lactalis. C’est pourquoi l’Unell souhaite renforcer la structuration économique des éleveurs en OP et AOP..

E.C.

(1) Union des producteurs de lait du Bassin parisien, Association de producteurs de lait Lactalis Grand-Est, Association des producteurs lait livrant à Lactalis dans le Massif central, Association des producteurs de lait Lactalis Sud-Est, Association de producteurs de lait Lactalis Rodez, Association de producteurs de lait Lactalis Bretagne.