Si le prix de base monte chaque mois, depuis janvier ça n’est pas forcément le cas du prix moyen. Du moins, pas jusqu’en septembre. Pourquoi ? Parce que le lait était de moins bonne composition, notamment de mars à août, observe Benoît Baron, chef de projet en ce qui concerne la conjoncture économique caprine à l’Institut de l’élevage. « Mais la qualité était ensuite au rendez-vous, avec 1 g de plus par litre en taux butyreux comme en taux protéique, détaille-t-il. En septembre, les 1 000 litres affichent 740 €, soit 20 € de plus qu’en 2016 à la même période. »

Les stocks se renflouent

Du côté de la collecte, après un premier semestre un peu difficile, l’Institut de l’élevage constate un rebond depuis juillet. « Le retard se comble petit à petit, dopé par la hausse des collectes française et espagnole, ajoute Benoît Baron. Alors que les stocks étaient au plus bas, la filière laitière caprine appréhende la fin d’année plus sereinement. »

Hélène ChaligneJournaliste web

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Le commerce est toujours perturbé par le couvre-feu. Sur les marchés, l’adéquation entre l’offre et la demande n’est pas toujours facile à établir. La Région Centre est sous-approvisionnée tandis que l’offre progresse dans l’Ouest.