À l’heure où des services publics ou de proximité disparaissent au profit des solutions en ligne et où les applications de conduite de ferme connectées explosent, on découvre que près de 41 % des communes françaises ont un mauvais débit internet mobile.

Pour certaines zones, la simple ouverture d’une page web pourrait prendre plusieurs secondes. Cela complique les démarches administratives des agriculteurs utilisant leur smartphone et ralentit grandement leur transformation numérique.

Un problème qui pourrait être atténué par la mise en application du « new deal », un accord conclut entre l’État et les opérateurs pour mieux couvrir les « zones blanches ». Un contrat qui à du mal à se mettre en place car les riverains ruraux sont parfois frileux à l’idée de voir pousser une antenne à proximité de chez eux.

On note aussi de grandes différences de couverture entre les opérateurs. À ce petit jeu, Bouygues Telecom semble proposer une couverture internet mobile sur un plus grand secteur que ces concurrents. À l’inverse, Free fait pâle figure ne couvrant que 66 % de l’Hexagone.

L. Coassin