Les employeurs de main-d’œuvre sinistrés par les inondations ont la possibilité de recourir au chômage partiel au cours des prochaines semaines et des prochains mois, réduire, voire arrêter leur activité. Ce dispositif est applicable en cas de « sinistre ou des intempéries de caractère exceptionnel ».

Pendant ses semaines de chômage, le salarié perçoit une indemnité d’activité partielle (environ 84 % de son salaire net horaire), versée par l’employeur. En parallèle, l’employeur perçoit une allocation versée par l’État. Un salarié à temps plein est assuré de percevoir l’équivalent d’un Smic mensuel.

Formations adaptées

Dans un communiqué, le Fafsea, le fonds national d’assurance formation des salariés des exploitations et entreprises agricoles, propose d’apporter son soutien financier aux employeurs agricoles victimes des inondations, en organisant des formations. Une alternative au chômage partiel, vante Le Fafsea qui a déjà pris contact avec les délégations régionales de l’Île-de-France et du Centre pour mettre en place des formations appropriées.

Pour en savoir plus sur le chômage partiel.

Sophie Bergot