Lorsque le vaisseau Le Grand Saint-Antoine accoste à Marseille, fin mai 1720, il porte la mort, matérialisée par Yersinia pestis, de génotype orientalis. Une peste sans rats, venue de Syrie, puisque le vecteur de ce génotype est le pou et non la puce. Des ballots de soie débarqués en fraude sèment la maladie dans la ville fin juillet. Au cours de l’été, toute la Provence est infectée. La progression...
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