« Il est trop tôt aujourd’hui pour faire un bilan complet des conséquences des inondations, et nous devons attendre la décrue avant de pouvoir prendre les arrêtés de catastrophe naturelle », a indiqué Brune Poirson à l’Assemblée nationale. Elle répondait à une question du député Yves Jego lors d’une séance de question au gouvernement le 31 janvier 2018.

De l’attente sur le terrain

Le 30 janvier, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, a promis de prendre les arrêtés de catastrophe naturelle « dès que possible, dès que les demandes des communes nous seraient parvenues ». De son côté, la FNSEA a demandé que les régimes de catastrophes naturelles et des calamités agricoles soient rapidement mis en œuvre pour accompagner les agriculteurs sinistrés.