La loi du 5 septembre 2018 « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » avait réformé le paysage de la formation professionnelle continue et de l’apprentissage. Le Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux (CGAAER), présidé par le ministre de l’Agriculture, a ciblé plusieurs pistes d’amélioration dans un rapport publié le 4 janvier 2021.

La crainte d’une perte de financement pour la formation

Le CGAAER y a aussi pointé du doigt le besoin de développer les certificats de qualification professionnelle et « une forte difficulté d’attractivité pour les salariés » agricoles en raison des conditions de travail et de rémunération.

Si l’apprentissage peut être une solution face à ce défaut d’attractivité selon le CGAAER, « la production agricole demeure prudente sur le développement de l’apprentissage, avec la crainte que le financement de celui-ci finisse par siphonner celui de la formation continue, voire fragiliser la formation scolaire », selon le rapport.

Alexis Marcotte