« Au premier rang des produits bruts exportés, les céréales voient leurs exportations reculer de 236 M€ sur un an, souligne le ministère. En particulier, les volumes de blé tendre exporté diminuent de plus de 60 %. Les importations, près de 1,4 milliard d’euros, sont en hausse de 128 M€ (+10 %), portées par les achats d’oléoprotéagineux (+52 M€), mais aussi de légumes (+27 M€). »

Un solde qui repasse dans le vert

Le solde commercial des produits agricoles bruts repasse dans le vert en mars. Déficitaire depuis juillet 2016, il atteint 39 M€ à la fin du premier trimestre de 2017. Il reste toutefois bien en dessous de son niveau de mars 2016 : 368 M€. Cette chute reflète, comme le mois précédent, la dégradation du solde des échanges avec les pays tiers (–288 M€) et l’Union européenne (–42 M€).

Du côté des produits transformés, la balance commerciale est positive. Elle atteint 543 M€, un niveau quasi identique à mars 2016. La dégradation du solde avec l’UE, de 68 M€ sur un an, annule presque la hausse de l’excédent de 72 M€ avec les pays tiers. Les exportations progressent de 349 M€ sur un an (+9 %), tandis que les importations augmentent de 346 millions d’euros.

« Les exportations de vins, de produits élaborés (café et thés transformés, chocolat, confiseries…), de produits des céréales ou de légumes augmentent significativement alors que la baisse des exportations de céréales se poursuit (–51 M€ sur un an). La hausse des importations concerne au premier rang les produits laitiers (+48 M€). »