La hausse des exportations (+297 millions d’euros, soit +6 % en valeur) a été supérieure à celle des importations (+221 millions, soit +5 %), selon l’organisme de la statistique du ministère de l’Agriculture, Agreste.

Le solde des produits agricoles bruts affiche même un excédent pour la première fois depuis avril 2019 à 79 millions d’euros, mais il reste en recul de 19 millions d’euros par rapport à juillet 2018 « sous l’effet de la hausse des importations, notamment de légumes », souligne Agreste.

Ils ont la santé les produits laitiers

Avec 657 millions d’euros, l’excédent commercial en produits transformés augmente de 95 millions sur un an grâce à la hausse des exportations et plus particulièrement des ventes de vins mais aussi de produits laitiers.

Avec les pays tiers, l’excédent s’établit à 858 millions d’euros, en hausse de 170 millions par rapport à juillet 2018, parallèlement à des exportations qui ont progressé de 234 millions sur un an (+12 %). Cette augmentation concerne pour plus des deux tiers les produits transformés (+157 millions) en lien avec la hausse des ventes de vins et spiritueux (+76 millions) principalement vers les États-Unis.

Retrait du commerce européen

Avec l’Union européenne, par contre, le solde des échanges est déficitaire, à –122 millions d’euros par rapport au mois précédent, et à –94 millions sur un an. Il pâtit en premier lieu de la hausse des achats d’un grand nombre de produits transformés notamment les viandes et le tabac, accentuée par l’augmentation des importations de légumes comme les pastèques et les tomates.

Ainsi, la croissance des importations depuis les pays de l’UE atteint 157 millions d’euros (+5 % sur un an) et ne peut être compensée par celle des exportations (+63 millions, soit +2 % sur un an) qui ne concerne que les produits transformés, principalement les vins et spiritueux.

Avec l’AFP