L'Année internationale des sols et la conférence de Paris sur le climat (COP 21) ont inspiré deux ouvrages engagés dans lesquels l'agriculture tient une large place.

« Cessons de ruiner notre sol ! » (1), du journaliste Frédéric Denhez, s'applique à décrire les raisons pour lesquelles, en France, « 26 m2 de terres fertiles disparaissent chaque seconde ». Quand les autres, exploitées de manière parfois peu durable, voient leur potentiel agronomique menacé.

« L'écologie peut encore sauver l'économie » (2), du journaliste Gérard Le Puill, fait l'analyse critique d'une mondialisation esclave de la théorie des avantages comparatifs qui concourt, elle aussi, à la dégradation des sols agricoles. Mais des solutions existent : agroécologie plutôt qu'agro-carburants, agroforesterie plutôt qu'arrachage des haies, retour du maraîchage autour des villes...

(1) Flammarion, 210 pages, 14 €

(2) Pascal Galodé Editeurs, 310 pages, 22 €

BC