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Recul des abattages

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Volailles - Recul des abattages
© Cédric Faimali/GFA

En février 2019, les abattages de volailles se replient de 4,7 % en têtes sur un an (–2,4 % en tec). La baisse pour les poulets (–4,9 % en têtes) est relative, compte tenu du niveau élevé de février 2018.

En février 2019, les abattages de volailles se replient de 4,7 % en têtes sur un an (–2,4 % en tec), indique la note de conjoncture Agreste publiée le 3 avril par le ministère de l’Agriculture. La baisse pour les poulets (–4,9 % en têtes) est relative, compte tenu du niveau élevé de février 2018. Toutefois, au regard de la moyenne quinquennale, le repli en têtes est réel et continu depuis l’été 2018 pour les filières du poulet et de la dinde : –4 % de poulets abattus sur la période de juillet 2018 à février 2019 par rapport à la moyenne quinquennale et –9,5 % de dindes sur la période d’août 2018 à février 2019.

Par ailleurs, la reprise de la filière du canards gras est progressive depuis 2017, année fortement impactée par la deuxième épizootie d’IAHP, et notamment depuis janvier 2018. Toutefois, le nombre de canards abattus sur les 14 derniers mois reste inférieur de 11 % à celui de la moyenne de 2013 à 2015, qui a précédé la première épizootie (–19 % en février 2019 par rapport à cette moyenne triennale).

En janvier 2019, les mises en place de poussins de poulets et de dindes reculent de nouveau, alors que celles de canards se redressent sur un an.

En janvier 2019, le déficit du commerce extérieur de viandes de poulet est inédit. Il s’établit à –25,7 milliers de tec et –49,5 millions d’euros. Les exportations reculent (–8,3 % sur un an, soit –2 500 tec), malgré les ventes en hausse vers l’UE. L’accès aux marchés du Moyen-Orient et de l’Afrique subsaharienne se restreint (–33 % et –29 %, soit –3 200 tec et –800 tec). En parallèle, les importations européennes augmentent (+9 % sur un an, soit +4 200 tec), notamment en provenance de la Pologne et de la Belgique. Concernant les viandes de dinde, le recul continu des exportations vers l’Allemagne depuis 11 mois effrite l’excédent de la balance commerciale (établie à +1 100 tec et –1,4 million d’euros en janvier 2019).

Les prix à la production des volailles de chair poursuivent leur hausse amorcée à l’automne 2018. En février 2019, ils enregistrent une hausse sur un an de 4,2 % pour le poulet et de 3,4 % pour la dinde.

Œufs : les mises en place de poussins de ponte se redressent

En 2018, la production totale d’œufs de consommation calculée par modèle renouerait avec le niveau de 2016 (14,3 milliards d’unités), après la hausse à 14,9 milliards en 2017.

En janvier 2019, les mises en place de poussins de ponte se redressent de nouveau fortement (+20 % sur un an). Le solde des échanges extérieurs de poussins, historiquement nettement excédentaire, est déficitaire depuis 3 mois : les exportations vers l’Espagne sont fortement réduites tandis que les importations belges et néerlandaises sont en hausse. Les mises en place dans les élevages avicoles sont relancées depuis deux mois (+20 % en décembre 2018 comme en janvier 2019) malgré le repli des éclosions (–8 % et –15 %)

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