« Sur l’année 2017, les abattages de poulets se contractent de 0,3 % en têtes tandis qu’ils progressent de 2,2 % en poids, en lien avec la baisse de la demande de poulets légers à l’exportation, souligne le ministère dans la note d’Infos rapides mise en ligne le 5 février 2018. [Ceux] de canards à gaver reculent fortement en 2017, suivis par [ceux] de dindes. »

Production quasi stable

Quant à la production indigène de volailles de chair, elle atteint 1 350 milliers de tec au cours des neuf premiers mois de 2017. Elle serait donc quasi stable, en glissement annuel. « L’évolution varie selon l’espèce : en hausse pour le poulet, de 1,6 %, en repli pour la dinde, de 3,7 %, et en forte baisse pour le canard, de 7,4 % », souligne le ministère.

Sur le plan commercial, les exportations de viandes et préparations de volailles ont reculé de 1,7 % en novembre, en glissement annuel. Sont particulièrement concernés les dindes (–8,3 %) puis les canards (–2,5 %). « Les baisses de volumes de dindes concernent essentiellement l’Allemagne et l’Afrique subsaharienne », note le ministère. Les importations, elles, restent quasi stables (–0,3 %).

Hausse des mises en place

Sur le terrain des mises en place, les filières du poulet de chair et de la dinde enregistrent des hausses de 3,7 % et 5,8 % en novembre, mois de repli habituel, en glissement annuel. Celles des canetons chutent de 11,1 %. Quant aux mises en place de poulettes de ponte, elles se sont envolées de 15 %.