De mars à août, le bénéfice net est ressorti à 68,5 millions et les ventes à 1,85 milliard d’euros, tandis que le résultat opérationnel courant (Roc) est en hausse de 2,4 %, à 93,2 millions d’euros.

En France, les ventes du pôle des volailles ont augmenté de 5,8 %, à 1,4 milliard d’euros, avec des tonnages en hausse de 6,8 % après l’intégration de la société Lionor. Le résultat opérationnel courant augmente de 1,2 %, à 84,3 millions d’euros.

Gagner en productivité

Pour l’exercice, le groupe prévoit une rentabilité équivalente à celle de l’exercice précédent, soit 176,6 millions. Il va investir 200 millions d’euros dans ses équipements lors de l’exercice en cours et compte encore étendre ses ventes à l’international. Les deux sont liés car pour pouvoir affronter les concurrents européens comme brésiliens sur le marché national et à l’étranger, il faut gagner en productivité, selon le groupe.

Toujours à la recherche d’entreprises à racheter

« Nous avons réussi à reprendre 15 % des volumes (de poulets importés en France) par rapport à il y a quatre ans, mais pour cela, « il faut être au même niveau de prix à 2 % ou 3 % près » que les concurrents, explique Denis Lambert, le président du directoire. LDC est par ailleurs toujours à la recherche d’entreprises à racheter en Europe. « Notre ambition est d’être leader en Europe pour les produits à valeur ajoutée », indique Denis Lambert.

De mars à août, le bénéfice net est ressorti à 68,5 millions et les ventes à 1,85 milliard d’euros, tandis que le résultat opérationnel courant (ROC) est en hausse de 2,4 %, à 93,2 millions d’euros.

En France, les ventes du pôle des volailles ont augmenté de 5,8 %, à 1,4 milliard d’euros, avec des tonnages en hausse de 6,8 % après l’intégration de la société Lionor. Le résultat opérationnel courant augmente de 1,2 %, à 84,3 millions d’euros.

Une progression à deux chiffres sur la RHD

La demande a été forte sur tous les canaux de distribution, mais le groupe a connu une forte percée de la restauration hors domicile (RHD) de +10 %, à 412,1 millions d’euros, contre +2 % en grandes et moyennes surfaces (à 726,8 millions) et +12,1 % à l’international (à 149,4 millions).

« La demande a été plus forte sur les produits d’origine France de la part des industriels et de la restauration hors foyer », constate Denis Lambert.

Augmentation de l’activité en Pologne

L’activité sur le semestre en Pologne est en forte croissance de 16,7 %, à 123,8 millions d’euros, avec un ROC multiplié par 2,6, à 3,9 millions, qui montre le succès de la montée en gamme vers des produits élaborés et la segmentation opérée par LDC depuis trois ans. Sur le segment Traiteur, si les ventes sont en hausse de 7,4 %, à 279,8 millions d’euros, la rentabilité a été écornée par la hausse des prix des matières premières « que nous n’avons pas pu répercuter » aux clients de la grande distribution, explique Denis Lambert, avec un ROC en recul de 19,4 %, à 5 millions d’euros. Le prix du beurre, qui entre notamment dans la confection des pâtes à dérouler, a ainsi augmenté de 81 % et celui de l’emmental de 25 % en un an, indique le groupe.

AFP